DKD : « c’est une obligation pour tout le monde de connaître la loi »

                             <a href="https://lequotidiennews.org/"                                    rel="home">Le Quotidien News</a>                             <br>L&#039;actualité en continue<br><strong>Dwa pou m Konn Dwa m (DKD) a organisé, le vendredi 12 mars 2021, dans les locaux de l’Université Quisqueya, &nbsp;une conférence-débat autour du thème&nbsp;: «&nbsp;Nouvo kòd penal la, ant rimè ak reyalite&nbsp;».Cette conférence a été organisée sur les droits fondamentaux.</strong><br>À un moment où les mots «&nbsp;droit&nbsp;» et «&nbsp;justice&nbsp;» frappent souvent les oreilles, à un moment où un nouveau Code Pénal s’apprête à entrer en vigueur, DKD a décidé de mettre le sujet sur le tapis afin que, guidé par Me Frantz Gabriel Nerette, il puisse être débattu. Ce fut l’occasion pour le public présent, de découvrir ce Code Pénal en dehors du paquet de rumeurs dont il est l’objet. Le moment était aussi propice à l’échange et l’apprentissage à partir de cas pratiques.<br>Des activités comme celles-là font partie de l’univers de DKD et sont fondamentales à l’accomplissement de sa mission consistant à faire en sorte que la loi ne soit plus un mystère pour le gros de la population haïtienne. «&nbsp;Nous avons organisé notre première conférence-débat le 16 septembre 2018. C’était sur les droits fondamentaux et la nécessité de connaître ses droits, surtout en Haïti&nbsp;», déclare songeuse Jeffnie Jean-Louis, la coordonnatrice de DKD.<br>La coordonnatrice affirme que DKD est vu comme une instance de protection des droits humains qui, toutefois, centre ses actions autour de la vulgarisation et propagation de la loi. Ses activités sont organisées &nbsp;en divers endroits de la capitale et même dans certaines provinces comme Cabaret et Lascahobas, de façon à toucher le maximum de gens. «&nbsp;C’est une obligation que tout le monde connaisse la loi. Toutefois, cela ne peut pas rester une obligation &nbsp;lorsque les lois sont écrites dans une langue que les gens ne comprennent pas, lorsqu’il n’y a pas de travail de sensibilisation&nbsp;», déplore Jeffnie Jean-Louis.<br>En plus des séances de formation faites en présentiel, DKD propose &nbsp;de courtes vidéos dans lesquelles sont traités certains sujets &nbsp;comme le Droit en 2 minutes, d’où le nom de cette rubrique&nbsp;: <em>2 minit dwa</em>. La coordonnatrice de DKD souligne l’intérêt que les jeunes manifestent par rapport à cette initiative&nbsp;: «&nbsp;Certains jeunes gardent le contact avec nous après les formations afin de savoir ce que nous faisons ou connaître les prochaines conférences que nous organisons&nbsp;».<br>Si pour l’instant DKD se limite aux affiches, vidéos et séances de formation, les membres sont déterminés à construire quelque chose de plus grand et de plus impactant à long terme. « Nous nous voyons plus dans des actions comme l’assistance légale à ceux qui n’ont pas les moyens pour s’en offrir. Nous comptons aussi avoir une école gratuite qui enseignera le Droit Usuel&nbsp;», déclare Jeffnie Jean-Louis. Par ailleurs, la coordonnatrice se déclare satisfaite de ce qu’ils ont accompli jusque-là, notamment la séance du 12 mars 2021 qui a permis de passer le nouveau Code Pénal au peigne fin.<br><strong>Ketsia Sara Despeignes</strong><br><br><a href="https://lequotidiennews.org/dkd-cest-une-obligation-pour-tout-le-monde-de-connaitre-la-loi/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=dkd-cest-une-obligation-pour-tout-le-monde-de-connaitre-la-loi">source</a>

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