Catherine Mériel Saintimé, une modèle pour la jeunesse haïtienne

                             <a href="https://lequotidiennews.org/"                                    rel="home">Le Quotidien News</a>                             <br>L&#039;actualité en continue<br><strong>Dynamique, rigoureuse, enthousiaste, sont, entre autres, les&nbsp; qualificatifs qui décrivent le caractère fort de cette leader et entrepreneure, Catherine Mériel Saintimé. Coordonnatrice de Coin des Entrepreneurs, elle &nbsp;fait montre religieusement dans ses activités d&rsquo;une jeune femme fière, visionnaire qui promet beaucoup à la jeunesse haïtienne.</strong><br>Catherine Meriel Saintimé, leader émérite, a pris naissance à Delmas, en 1995. Elle a connu malheureusement une enfance mouvementée dans une famille monoparentale. Elle a été élevée en effet par sa mère qui a dû jouer le double rôle parental pour assurer l’avenir de ses deux magnifiques filles. Elle a bien une sœurette avec qui elle aime passer du bon temps. Parlant de son enfance, Catherine avoue qu&rsquo;elle a été intéressante et paradoxalement agitée.<br>« C’était intéressant, parce que j’étais vraiment intelligente. Donc j’occupais toujours soit la première ou la deuxième place de la classe, du préscolaire au certificat à l’Institut du Tabernacle de Delmas. En secondaire au lycée Marie Jeanne, j’étais toujours parmi les dix meilleurs », raconte avec un visage muni d’un léger sourire, la native de Delmas.<br>À &nbsp;en croire ses mots, son intelligence lui faisait briller parmi tant d’autres et comblait sa mère de bonheur. « Je me sentais heureuse à chaque bravo et félicitations…j’y trouvais mon refuge », argue-t-elle. « Par ailleurs, mon enfance a été vraiment mouvementée, car on était comme des nomades puisqu&rsquo;on n&rsquo;était pas propriétaire&nbsp;», confie Catherine. «&nbsp;Donc, après chaque bail on devait se trouver un autre toit, non sans difficultés », continue-t-elle. Avec amertume, elle se rappelle de cette famille qui a hébergé la sienne pendant un bon bout de temps, ce qui leur a donné &nbsp;une certaine stabilité. Cependant, c&rsquo;était pour elle le moment le plus funeste de sa vie, car l’hospitalité n’a pas demeuré chaleureuse pour la jeune fille. Elle en porte encore jusqu’à maintenant des séquelles.<br><strong>Le volontariat, la preuve de son dynamisme</strong><br>Pourquoi le volontariat ? « En fait, je ne peux dire avec certitude la raison. Mais, je sais que c’est tout bonnement pour me rendre utile, être aussi performante et efficace ailleurs qu&rsquo;à l&rsquo;école&nbsp;», répond la Coordonnatrice de Coin des Entrepreneurs. En fait, ces gens, chez lesquels habitait sa famille, n’hésitaient pas de lui lancer à chaque petite gaffe, qu’elle n’était bonne à rien en dehors du champ scolaire et cela ne lui faisait guère plaisir. Donc, elle a su transformer ces engueulades en source de motivation. A l’âge de treize ans, elle s’est lancée dans le volontariat et depuis elle y prend un plaisir sans fin.<br>Son premier investissement dans le leadership humanitaire remonte en 2008 avec Best in Family, sa toute première organisation. Les membres éparpillés après le séisme, le projet Best in Family a dû jeter les bases de TROLUJHA, Troupe Lumière de la Jeunesse d’Haïti, une nouvelle structure avec laquelle elle et son mentor, Rolex NOËL, ont connu de nombreuses réalisations, dont la plus récente à savoir le Festival SLam qui s&rsquo;est tenu dans les locaux de Dynasty Hub. Elle est aussi l’initiatrice de Coin des Entrepreneurs, espace de détente qui sensibilise les jeunes entrepreneurs sur la nécessité d’établir l’équilibre entre l’entrepreneuriat et la santé mentale.<br><strong>Ses projets</strong><br>« J’aimerais qu’on ait, partout dans le pays, de quoi vivre en dignité. Car, c’est ainsi qu’on pourra mettre un terme à nos différends et à cette crise que l’on connaît depuis plus de trente ans »,&nbsp; espère l&rsquo;ancienne finaliste de TOYP HAÏTI 2019. En raison de sa vision Catherine espère utiliser la plateforme TROLUJHA pour installer dans plusieurs villes du pays des laboratoires où les jeunes pourront se rendre pour partager leur idée afin de répondre aux besoins de leur communauté.<br>« Dans cinq ans, je me vois avec deux masters, un doctorat en administration économique et social, avec au moins une entreprise qui marche en bonne et due forme. Je me vois nager dans le bonheur car Coin des Entrepreneurs et TROLUJHA émergeront à l’échelle internationale », présage la jeune entrepreneure qui n’entend pas abandonner les plus démunis. Quant à sa vie sentimentale, elle n’en fait pas une priorité, ou du moins, elle n&rsquo;en sait pas encore.<br>« J’aimerais qu’ils sachent que la passivité ne paie pas. Il faut être actif, agir, poser des pions, s’investir dans le volontariat pour accumuler de l’expérience et construire un réseautage, sans oublier d’entreprendre pour se ressourcer économiquement…c’est ainsi qu’ils trouveront des opportunités, en ce sens ils doivent se préparer pour les bénéficier, tant au point de vue mental que spirituel… »,conseille la présidente Saintimé à la jeunesse haïtienne. « La passivité ne servira à rien, ni à soi-même personnellement, ni à Haïti d’un point de vue local, ni nulle part ailleurs. Donc, il faut agir.<br><strong>Statler LUCZAMA</strong><br><strong>Luczstadler96@gmail.com</strong><br><br><a href="https://lequotidiennews.org/catherine-meriel-saintime-une-modele-pour-la-jeunesse-haitienne/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=catherine-meriel-saintime-une-modele-pour-la-jeunesse-haitienne">source</a>

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